Alexandre Favre n’a pas créé le CGBB pour “faire du business”. Son Cercle des gens bien et bienveillants est né d’un déclic : remettre du sens au cœur de la vie professionnelle… et redonner sa place à la rencontre. Ici, pas de chasse aux cartes de visite : on vient pour sortir de l’entre-soi, provoquer des échanges vrais, et construire des liens qui comptent.

« Je ne vends pas du business : je vends la rencontre. » Pour Alexandre Favre, fondateur du CGBB, tout part d’une conviction : nos vies se transforment grâce aux personnes qu’on croise. Son cercle rassemble des profils très variés — salariés, entrepreneurs, professions libérales, retraités — avec un seul point commun : l’ouverture d’esprit. Afterworks, ateliers animés par les membres, conférences, sport, dîners où les places se tirent au sort… tout est pensé pour surprendre et éviter l’entre-soi.
Le bénéfice ? Être mieux entouré, découvrir, s’enrichir de la différence, et trouver une entraide réelle quand la vie secoue.
Le business, lui, peut arriver… mais seulement après : quand la confiance s’est installée.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer ?

J’ai eu envie de changer de vie pro : je n’avais plus envie de diriger des entreprises pour des fonds d’investissement en ne regardant “que l’EBITDA”. Le déclic, ce sont surtout les attentats du 13 novembre 2015 : j’ai eu besoin de remettre du sens au centre. J’ai la conviction que tout vient des rencontres — pro, perso, amicales, amoureuses.
Alors j’ai voulu créer un lieu où des personnes qui ne se seraient jamais croisées (milieux, écoles, opinions, croyances…) puissent se rencontrer, se confronter, se découvrir… et réaliser à quel point la différence enrichit.

Qu’est-ce qui différencie votre groupement des autres ?

Alexandre Favre | CGBB

Les avis des membres

Je suis membre du CGBB depuis maintenant près de sept ans. C’est super agréable de faire partie d’un cercle qui permet de découvrir à la fois des activités très variées et des personnes que l’on ne rencontrerait pas sans le CGBB. Chacun y trouve ce qu’il veut, l’important c’est la rencontre : de l’autre, d’une activité, d’un endroit et parfois aussi de soi-même…
Et puis c’est aussi génial d’avoir « un réseau » en cas de besoin, que ce besoin soit personnel ou professionnel.

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