Cofondé en 2009 par Stéphane Attal et Bruno Ennochi, le Club Edouard 7 rassemble aujourd’hui 250 membres et s’est implanté dans 6 villes. Pensé au départ pour « rendre l’inaccessible accessible », ce club d’affaires mise sur des rencontres régulières, conviviales et résolument orientées business.
Stéphane Attal revient sur son histoire, ses valeurs et ses ambitions.
Avec le Club Edouard 7, Stéphane Attal défend une vision du networking à la fois professionnelle, humaine et conviviale. « Nous voulions rendre l’inaccessible accessible », explique le cofondateur du club, lancé en 2009 avec Bruno Ennochi. Aujourd’hui, le réseau compte 250 membres, implantés dans 6 villes, et organise une vingtaine d’événements par mois : petits-déjeuners, dîners, afterworks, matinées inspirantes ou rencontres thématiques.
Son ADN repose sur le business, mais aussi sur l’éthique, la bonne humeur et l’entraide. « Les gens se connaissent bien parce qu’ils se voient souvent », souligne Stéphane Attal.
Pour les prochains mois, le club veut poursuivre son développement dans de nouvelles villes, renforcer son outil d’IA networking BtoB Yodex.ai et réfléchir à l’ouverture d’un lieu à Paris dédié aux membres.
Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer ?
D’abord, Bruno et moi sommes amis d’enfance et nous avions depuis toujours envie de faire des choses ensemble. De mon côté, je dirigeais une agence de relations publiques, et les clubs d’influence faisaient partie intégrante des stratégies RP de mes clients. Il était donc assez logique que nous nous y intéressions.
Nous nous sommes lancés très humblement, très modestement, avec une intention simple : rendre l’inaccessible accessible. Nous voulions permettre à des personnes de nos réseaux de partager l’expérience de personnalités auxquelles elles n’auraient pas forcément accès autrement. C’est ce qui a donné naissance à ce que nous appelons aujourd’hui les matinées inspirantes du Club Edouard 7.
Au départ, nous n’étions pas nombreux, peut-être une vingtaine. Nous sommes restés longtemps autour de 20 ou 30 personnes, car ce n’était pas notre activité principale. En revanche, nous étions réguliers : de 2009 à 2020, nous avons organisé une matinée inspirante tous les mois. Après le Covid, il y a eu un changement de vie et de paradigme professionnel, et nous avons décidé de faire du Club Edouard 7 une véritable entreprise.
Qu’est-ce qui différencie votre groupement des autres ?
…
M’inscrire pour afficher tout le contenu et lire les autres interviews
Lire d'autres interviews
- Andorra FrédéricDynabuy
- Aucourt SophieEntre Nous France
- Bellon WalterCARBAO
- BEUCHER ThibaultAnjou Business Club & Sarthe Business Club
- Blanchard FlorentinConnect HDF
- Boisdur EddyAloha business club
- Boissin VanessaRéseaux Meet Ventures
- Bonvalet ClairePassion Business Club
- Boodoo BeateFemmes Chefs d'Entreprises - Délégation Yvelines
- Butin DavidPassion Business Club
- Capgras MichaelYou Work Here
- Cardinale FabriceAssociation iD
- Chemouni ClarisseLes Entrepreneurs Indépendants, alias "Les 1D"
- Cligny LaurentChallenger Club
- DA SILVA GOMES MickaelClub Activ Business
- De Menthiere AugustinCEO Club
- DEBRAS JenniferRéseau Ulysse du Seignanx
- Favre AlexandreCGBB
- FAYOLLE CécileCLEF
- Fernandez ClairePhoenix club
- Fonteneau ChristopheEntreprendre en plateau briard
- Fournier VincentClub d'Affaires Protéine
- Gatt JenniferClub Topaze
- Gérardin AntoineThe Impact Hub
- Gil LudivineÂme d'Entrepreneur
- Granara JohannBoss Club PME
- Josso VivienClub Orly Rungis
- Jousset BrunoKYROS Club
- Legel-Kici SandraPlace ´L
- MOMPARLER PhilippeRESOVALIE
- Morris VictorÂme d'entrepreneur
- Napoletano Philippe7-ici
- Ortola BenjaminAthletic Business Club
- Pagès SylvainBizClub
- Parisot HaroldChinese Business Club
- PAUL POUSSEUR KristinaClub des Entreprises de Pessac (CEP)
- Percheron PascalAxxecible
- Prévoteau AlexandreThe Club
- Pusset StéphaneLcab
- Quelenis EnzoStudent Business Club
- RUAU MickaelRéseau d'affaires Agile et Tech
- SEPIETER PatrickPollen
- TARTARY AlisonTWC - The Women's Club
- Tixador DidierLe village IMMO