Frédéric Andorra, président de zone Dynabuy, anime 8 clubs d’affaires de 15 membres à Tours, Le Mans, Saumur et 5 clubs à Angers. Il raconte ce qui l’a poussé à créer ses clubs, la mécanique des réunions, et surtout ce que les dirigeants viennent y chercher : du concret, de l’entraide et une énergie collective qui relance quand ça coince.
« Je n’avais jamais fait partie d’un club avant. » C’est avec cette page blanche que Frédéric Andorra lance Dynabuy, d’abord à Saumur, porté par un premier cercle de dirigeants convaincus par sa vision. Aujourd’hui, il pilote 8 clubs de 15 membres où la convivialité sert de socle à une exigence rare : la lucidité. Tous les quinze jours, on y démantèle les blocages pour passer du « j’essaye » au « je fais ». Ici, le bénéfice est immédiat : la confiance est un actif déjà acquis qui permet de construire des solutions collectives plutôt que de simples relations. Son fil rouge ? Un esprit d’équipe où l’intelligence collective l’emporte sur l’ego. Pour la suite, Frédéric Andorra mise sur la croissance des effectifs et l’ouverture inter-clubs avec une promesse simple : « Venez vous faire plaisir. »
Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer ?
Mon parcours est atypique. Je venais de l’événementiel de prestige, notamment à la Tour Eiffel, et je n’avais aucune culture des clubs d’affaires avant 2018. En découvrant Dynabuy, j’ai entrevu la liberté de bâtir un réseau « à ma façon ». Le lancement à Saumur était un pari — je n’y vivais pas — mais le contact avec les dirigeants locaux a créé un déclic. Quand plusieurs m’ont dit : « Si tu crées le club, on te suit », je me suis pris au jeu. J’ai découvert que manager des adhérents exige une posture singulière : on ne dirige pas des salariés, on accompagne des décideurs qui investissent leur temps et leur confiance.
Qu’est-ce qui différencie votre groupement des autres ?
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Frédéric Andorra, président de zone Dynabuy, anime 8 clubs d’affaires de 15 membres à Tours, Le Mans, Saumur et 5 clubs à Angers. Il raconte ce qui l’a poussé à créer ses clubs, la mécanique des réunions, et surtout ce que les dirigeants viennent y chercher : du concret, de l’entraide et une énergie collective qui relance quand ça coince.
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Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer ?
Mon parcours est atypique. Je venais de l’événementiel de prestige, notamment à la Tour Eiffel, et je n’avais aucune culture des clubs d’affaires avant 2018. En découvrant Dynabuy, j’ai entrevu la liberté de bâtir un réseau « à ma façon ». Le lancement à Saumur était un pari — je n’y vivais pas — mais le contact avec les dirigeants locaux a créé un déclic. Quand plusieurs m’ont dit : « Si tu crées le club, on te suit », je me suis pris au jeu. J’ai découvert que manager des adhérents exige une posture singulière : on ne dirige pas des salariés, on accompagne des décideurs qui investissent leur temps et leur confiance.
Qu’est-ce qui différencie votre groupement des autres ?
Nous ne nous contentons pas de « réseauter ». Notre approche est quasi chirurgicale : nous travaillons sur le développement concret des membres, un peu comme si nous mettions l’intelligence collective au service du compte d’exploitation de chacun. L’objectif est de permettre au dirigeant de lever le nez du guidon, de briser son isolement et de trouver des leviers de croissance inédits. La différence réside aussi dans la pérennité du lien et la force du maillage : avec 8 clubs sous ma gestion, je peux mobiliser une expertise spécifique d’un groupe à l’autre en un temps record pour répondre à un besoin précis.
Quel type de personnes vous rejoignent ?
Essentiellement des dirigeants de TPE, souvent moins de 10 salariés. Ce sont des profils aux expertises variées mais complémentaires. Chaque club finit par développer sa propre identité : certains sont très dynamiques et jeunes, d’autres sont exclusivement féminins, mais tous partagent cette volonté de progresser ensemble sans faux-semblants.
Comment se déroule une réunion ou une rencontre entre les membres ?
Toutes les deux semaines, nous nous retrouvons autour d’un rituel de vérité : on commence par ce qui n’a pas fonctionné. On met sur la table les échecs et les blocages pour passer de l’intention à l’exécution. Une fois les problèmes traités, on célèbre les victoires. Nos réunions évoluent avec la maturité des groupes : nous privilégions désormais des ateliers stratégiques (business, corporate, implémentation) avec des cas pratiques. C’est un espace de formation continue où chacun peut s’approprier des outils de haut niveau pour muscler son business.
Quels sont les principaux bénéfices pour un membre de venir chez vous ?
Le gain de temps et la sécurité psychologique. Le « capital confiance » étant déjà installé, on entre tout de suite dans le vif du sujet. Qu’il s’agisse de challenger un nouveau projet, d’analyser un plan de financement ou d’optimiser un marketing, le membre bénéficie d’un comité consultatif pluridisciplinaire (banquier, courtier, expert technique). Ce collectif permet souvent d’éviter des erreurs coûteuses ou des conseils externes onéreux, car l’expertise est déjà assise autour de la table.
Quel esprit ou quelles valeurs tenez-vous à préserver ?
La cohésion et le dépassement de l’ego. J’utilise souvent la métaphore du basket : peu importe qui marque, c’est le collectif qui gagne. Mon rôle est de faire jouer tout le monde, des leaders naturels aux profils plus réservés. J’accepte, et je revendique même, une certaine « rugosité » dans les échanges : la complaisance est l’ennemie de la progression. On peut se dire les choses franchement, sans jugement, pour grandir.
Quel souvenir gardez-vous depuis la création ?
L’énergie de la réciprocité. Il m’arrive d’arriver en réunion avec la fatigue de la semaine, et de repartir avec un enthousiasme débordant. Voir des dirigeants arriver avec le sourire, heureux de se confronter et de s’entraider, est ma plus belle satisfaction. C’est une aventure humaine avant d’être une aventure commerciale.
Comment voyez-vous votre groupement dans les prochains mois ?
L’ambition est claire : nous visons une croissance de 30% des effectifs. Un club robuste, c’est un club de 20 à 22 membres. C’est la taille critique nécessaire pour garantir une diversité d’expertises et une dynamique constante, même en cas d’absences. J’encourage donc activement l’invitation de nouveaux profils. Parallèlement, nous allons multiplier les rencontres inter-clubs à Tours, Saumur, Angers ou Le Mans, tout en restant ouverts aux synergies avec d’autres réseaux.
En une phrase, donnez envie à nos lecteurs de vous rejoindre :
Venez vous faire plaisir.
Participez-vous à des interclubs ?
Oui
Petit bonus pour nos lecteurs
Si vous décidez de rejoindre Dynabuy, pensez à mentionner le code : Déclic. Vous serez très bien accueilli… et peut-être d’avoir une belle surprise lors de votre première rencontre.
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