Vincent Fournier a créé le Club d’Affaires Protéine après un choc simple : arriver à Toulouse sans réseau. Aujourd’hui, Protéine fédère 1 500 membres dans 130 groupes.
Sa différence ? Des rencontres structurées qui mêlent business et humain, des outils concrets pour activer le réseau, et une valeur centrale : la bienveillance. Une autre façon de faire du business… en se sentant “chez soi”.
Arrivé de Lille à Toulouse sans connaître personne, Vincent Fournier lance Protéine en 2004 :
« rassembler des gens pour s’entraider commercialement ». Le club revendique une ambiance « comme à la maison », pensée pour des entrepreneurs qui veulent du résultat… et du lien. Les réunions alternent temps pro et temps perso : apprendre à connaître la personne autant que le métier, pour recommander avec confiance. Protéine s’appuie aussi sur des outils (webinaires, appli d’entraide, événements) et sur un principe fort : la bienveillance, y compris quand un membre traverse une période difficile. Avec 1 500 membres et 130 groupes, le réseau grandit et s’ouvre à l’international, notamment en Espagne et au Maroc.
Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer ?
Je suis arrivé de Lille à Toulouse en ne connaissant personne. Comme je venais de la com’ et de l’événementiel, je me suis dit que ce serait utile de rassembler des entrepreneurs pour qu’ils s’entraident commercialement. C’est comme ça que j’ai lancé le concept en octobre 2004. Depuis, j’ai connu des hauts et des bas, je me suis planté, j’ai dû recommencer… mais c’est devenu une vraie mission de vie.
Qu’est-ce qui différencie votre groupement des autres ?
…
Vincent Fournier | Club d'Affaires Protéine